Bases de données
Créer une base, la consulter, et ce que le support peut y voir.
01La base principale
Chaque serveur a une base MariaDB principale, créée à l'installation et marquée « Principale » dans l'écran Bases de données. C'est celle du framework, et celle que lisent les scripts qui passent par oxmysql, comme la plupart : leurs tables y vivent à côté de celles de Nova. Elle ne peut pas être supprimée.
Les tables du framework Nova y sont masquées et protégées : l'éditeur ne les montre pas, et aucune opération ne peut les toucher depuis le site. Elles changent avec les mises à jour de Nova ; les vôtres restent à vous.
02Les bases supplémentaires
« Nouvelle base de données » en crée une autre, sous le nom choisi (lettres minuscules, chiffres et soulignés). Le compteur « bases utilisées » compte la base principale : selon votre offre, il peut ne rester aucune place pour une base de plus. Sur NOVA INFINITY, un supplément en ajoute (abonnement et factures).
Une base supplémentaire reste à part : les scripts qui passent par oxmysql ne la lisent pas. Elle sert à garder des données isolées, pas à installer un script. Sa suppression est définitive : toutes ses données sont perdues, faites une sauvegarde avant (sauvegardes).
03L'éditeur
« Gérer » ouvre l'éditeur d'une base. À gauche, ses tables ; à droite, deux onglets. « Données » parcourt les lignes page par page, et permet d'ajouter, de modifier ou de supprimer une ligne. « Structure » montre les colonnes, et permet d'en ajouter, d'en modifier ou d'en supprimer. « Créer une table » ajoute une table, avec au moins une colonne ; un nom réservé au framework est refusé.
Une ligne se modifie par sa clé primaire : une table sans clé primaire, ou dont la clé est binaire, se lit mais ne se modifie pas ligne par ligne. Les colonnes binaires, BIT, géométriques ou générées restent en lecture seule, et une valeur très longue est tronquée à l'affichage. Une ligne référencée par une autre table ne se supprime qu'après celles qui la désignent.
04Importer un fichier .sql
Dans l'éditeur, « Importer un fichier .sql » exécute un export dans la base ouverte. Le fichier est vérifié en entier avant d'être exécuté : 10 Mo et 50 000 instructions au plus. Sont refusés les procédures et déclencheurs (DELIMITER), les vues, les droits, les changements de base, et toute instruction qui touche une table du framework Nova.
Une fois lancé, un import qui s'arrête sur une erreur laisse appliquées les instructions précédentes, et l'écran dit à quelle instruction il s'est arrêté. Un import qui dépasse dix minutes s'arrête aussi. Faites une sauvegarde juste avant, découpez un gros export, et importez seulement les tables de vos scripts (venir d'un autre framework).
05Qui peut quoi
« Voir les bases » permet de lister les bases et de parcourir leurs tables : le lecteur et l'opérateur l'ont. « Gérer les bases » permet de créer et supprimer une base, de modifier une table et d'importer : c'est le droit de l'administrateur et du propriétaire (inviter votre équipe). Un serveur suspendu garde ses bases, mais elles ne se modifient plus.
Un script serveur posé dans resources/[client] utilise le même compte de base que le framework, et peut donc lire toute la base principale. N'installez que des scripts dont vous connaissez la provenance.
06Accès du support
Le support ne lit jamais votre base sans votre accord. S'il en a besoin pour une demande, il vous l'explique et demande un accès pour une durée limitée. Vous l'acceptez ou le refusez dans Accès aux données (« Autoriser », « Refuser »), vous pouvez le reprendre avant l'échéance (« Retirer l'accès »), et chaque lecture y est inscrite : liste des tables, structure d'une table, lecture de lignes.